L’expert en stratégie et négociation pour le management des écosystèmes à l’international : 1. agit, intervient, opère avec une équipe multiculturelle en contexte international — il met en œuvre des stratégies d'intervention relatives au management d’écosystèmes en contexte international ; — il négocie dans des contextes culturels diversifiés ; — il a une approche multiculturelle et multiscalaire (locale, régionale, nationale, globale) ; — il anime une équipe pluridisciplinaire (ex. : financier, agronome…) ; — il travaille avec des acteurs locaux (ex. : gestionnaires forestiers, paysans, élus…) ; — il est autonome et opérationnel sur le terrain, y compris en contexte sud : il s’adapte aux milieux tempérés, tropicaux, méditerranéens. 2. analyse et pose un diagnostic systémique (aspects socioéconomiques, environnementaux, financiers…) — il identifie et clarifie un problème lié à des enjeux socio-environnementaux ; — il interagit avec les acteurs pour poser un diagnostic (en tenant compte des stratégies individuelles et collectives, au moyen de l’analyse stratégique des acteurs) ; — il mobilise les ressources techniques et humaines pertinentes (ex. géomaticien pour la cartographie des milieux, drone pour l’analyse de la végétation, sociologues pour les enquêtes de terrain,..) ; — il pilote des études (biotechniques, enquêtes, statistiques, géomatique) avec de multiples acteurs ; — il mobilise différents « cadres d’analyse » (ex. : analyse stratégique de gestion de l’environnement, sociologie des organisations…) pour poser un diagnostic plus précis des enjeux socio-environnementaux ; — il rédige le diagnostic. 3. propose et développe une stratégie en s'appuyant sur une expertise en management des écosystèmes — il propose une stratégie en gestion de l’environnement (ex. : pour réduire les émissions de gaz à effet de serre sur un projet de culture de caféier au Kenya) ; — il conçoit des solutions réalistes en réponse au diagnostic posé autour d’une question socio-environne mentale, avec une approche intégrative des partenaires existants et potentiels (parties prenantes de la gestion des écosystèmes concernés : paysans, coopératives, élus, ONG, administrations, financeurs…) ; — il prépare des arbitrages pour le commanditaire (scénarios avec avantages et inconvénients) ; — il définit les modalités de mise en œuvre en élaborant un plan d’actions ; — il définit des indicateurs de suivi. 4. déploie ou gère un programme : • de conservation ou de protection de l’environnement • ou de management des écosystèmes • ou d’économie sociale et solidaire liée aux ressources naturelles — il prend des décisions opérationnelles en intégrant les réalités du terrain, notamment en s’adaptant aux aléas et évolutions du contexte réglementaire, climatique, humain, politique, financier… ; — il négocie et communique avec les partenaires ; — il travaille en équipe multiculturelle et pluridisciplinaire (ex. : financier, agronome…) et il répartit les tâches.