Le cadre d’exercice du métier de la médiation sociale et interculturelle est hétérogène. Il varie selon la structure, l’environnement et les caractéristiques socioculturelles du public. L’activité s’exerce dans des espaces publics (quartiers, transports, habitat collectif, établissements scolaires, hôpitaux et autres établissements de santé, équipements sociaux…) au sein d’associations, d’organisme à caractère social, de collectivités locales…, en contact avec le public et en collaboration avec différents intervenants (travailleurs sociaux, personnel de santé, personnel d’enseignement, personnel administratif, gardiens d’immeubles, personnel de sécurité…). Les structures employeurs sont également de taille variable. En 2012, selon le guide de la médiation sociale en matière de tranquillité publique, il existait plus de 9000 agents de médiation sociale chargés de la tranquillité publique et quatre types d’employeurs : · les collectivités territoriales qui emploient directement près de 5000 agents de médiation et de prévention dont le tiers est titulaire de la fonction publique territoriale ; · les sociétés de transports, qui emploient directement plus de 500 salariés et plus de 1000 par le biais de conventions passées avec des associations ; · les bailleurs sociaux, qui emploient directement quelques centaines d’agents de médiation locative ; · le secteur associatif qui constitue également un employeur important de médiateurs sociaux et le principal porteur d’emplois aidés dans ce secteur d’activité. Employeurs potentiels : Associations de proximité, collectivités territoriales, bailleurs sociaux, fonction publique d'Etat, hôpitaux, centres sociaux, établissements médico-sociaux spécialisés, centres d'hébergement et de réinsertion sociale, Foyers Jeunes Travailleurs, Centres d'accueil d'urgence, centres d'accueil pour demandeurs d'asile, centres provisoires d'hébergement, ....